“J’ai regardé mon corps, ce corps que je connaissais si bien, et j’ai été surprise par mon détachement. Je ressentais pour lui la même gratitude que pour un vieux manteau d’hiver que l’on range au printemps.” — Kimberly Clark Sharp
Il y a une vérité que nous connaissons tous, mais que nous préférons souvent oublier : un jour, nous allons mourir. Nous ne savons pas quand, ni comment. Mais c’est inévitable. Et pourtant, la mort nous terrifie.
Une peur universelle
Cette peur est universelle. Elle traverse toutes les cultures, toutes les époques. Pourquoi ?
Parce que notre désir de vivre est immense. C’est lui qui donne à un naufragé la force de nager des heures. C’est lui qui a porté Henri Guillaumet, aviateur perdu dans les Andes, pendant des jours de marche sans nourriture, dans un froid glacial. Il a expliqué : « Ce que j’ai fait, aucune bête ne l’aurait fait. »
Ce besoin de vivre est gravé en nous. Alors quand la mort approche, c’est la panique.
Mais que se passerait-il si la mort n’était pas la fin ?
Si elle n’était qu’un passage ? Une transition ?
C’est ce que nous racontent, avec des mots simples et bouleversants, les personnes qui ont vécu une expérience de mort imminente.
Leur message est déroutant, mais lumineux :
- Votre Conscience ne meurt pas lorsque votre cœur s’arrête de battre.
- Elle devient même plus vivante, plus grande, une fois libérée du corps.
Un message qui nous libère de la peur
Ram Dass disait : « Mourir nous libère de nos limitations. C’est comme enlever des chaussures trop étroites. »
Ce n’est pas une croyance. C’est leur vécu. Ils racontent avoir vu leur corps inanimé… sans peur, sans tristesse. Juste de la paix. Du détachement. Une joie immense. L’impression de rentrer chez soi.
Les Emistes racontent une chose étonnante :
- Le monde qu’ils ont perçu “de l’autre côté” semble plus réel que celui-ci.
- Comme si notre vie terrestre était une sorte de rêve, ou un décor temporaire.
Cela peut sembler fou. Et pourtant, cette sensation revient chez presque tous. Stéphane Allix, journaliste, le dit ainsi : « Là d’où je reviens, même s’il n’y a pas de matière, c’est encore plus réel. C’est une vraie réalité. Quand le cerveau s’arrête, on se réveille. »
Notre vie n’est qu’une étape
En d’autres termes : notre vie ici-bas serait une étape fugace, une parenthèse dans l’infinité de notre existence réelle.
Loin de rendre cette vie inutile, cette perspective lui donne un nouveau sens : nous sommes ici pour apprendre, expérimenter, aimer.
Puis, nous rentrons “à la maison” — là où nous sommes, depuis toujours, profondément aimés.
Pour en savoir plus sur les EMI, mon site la-vie-et-apres.fr

