Loïc Chanal a passé vingt ans dans l’armée, plongé dans les zones de conflit et les énergies de guerre. Rien ne laissait présager qu’un jour, il deviendrait guérisseur de lumière. Et pourtant, un matin, une évidence s’est imposée : il devait tout quitter. Ce fut le début d’une profonde transformation intérieure et d’un changement de vie complet. De l’ombre à la lumière, il nous livre ici le récit sincère et inspirant d’un homme qui a osé répondre à l’appel de son âme.
Comment s’est passée la première partie de ta vie ?
À 17 ans, je me suis engagé dans l’armée, au sein des parachutistes, et je suis allé sur de nombreux théâtres d’opérations. J’ai vécu dans des énergies de guerre et de conflits sans imaginer ce qui se révélerait plus tard en moi. J’ai été militaire pendant 20 ans, au cours desquels je me suis également marié et j’ai eu quatre enfants.
Et puis, un matin, je me suis levé avec une certitude totale : je devais changer de vie, arrêter ma carrière militaire. Je n’avais pas d’explication, mais je savais que je devais le faire. J’ai mené les démarches nécessaires, qui n’ont pas forcément été faciles, car c’est difficile de quitter cet univers. Je ne savais absolument pas ce que j’allais faire.
Que s’est-il passé ensuite ?
Au départ, je me suis consacré à mes enfants. Je voulais passer du temps avec eux et jouer pleinement mon rôle de père, que je n’avais pas vraiment pu assumer compte tenu de mes périodes d’éloignement. Cela a duré environ 3 ans.
Ensuite, il y a eu la séparation d’avec mon épouse, puis le divorce, et j’ai connu une période très difficile pendant trois ans. Une vraie traversée du désert. C’était très inconfortable, rempli d’énergies très négatives. J’étais beaucoup dans le jugement et la critique, à l’égard de moi-même et des autres.
Quel a été l’élément déclencheur de la suite ?
Parce que l’Univers est très bienveillant, il a mis sur mon chemin une personne qui a déclenché un nouveau changement. Pendant trois ans, j’ai été accompagnée par une femme, dans une relation d’abord amicale puis sentimentale. Elle m’a aidé à entendre et à comprendre les messages que je recevais de l’intérieur, et à me laisser transformer progressivement. Un peu comme laisser s’installer une version de moi qui n’attendait que d’apparaître. Petit à petit, j’ai senti de nouvelles capacités émerger, une énergie qui demandait à se manifester, à aller vers l’autre pour laisser passer à travers moi ce qui voulait s’exprimer.
Comment t’es-tu formé ?
J’ai beaucoup reçu pendant les nuits : je rêvais ou je faisais des voyages et au réveil je notais ce qui s’était passé, ce que j’avais compris. Ensuite, je relisais cet apprentissage reçu dans la nuit pour l’intégrer. J’avais cette certitude en moi que c’était juste, que je ne fabulais pas et que c’était vraiment ma voie qui commençait à se dessiner. C’était une véritable initiation.
As-tu connu des temps forts ?
Un des temps marquants a eu lieu il y a une dizaine d’années. C’était pendant une nuit – il pleuvait fort, je m’en souviens bien – une grande lumière a éclairé ma chambre et, dans cette lumière, j’ai vu une femme. Elle dégageait une énergie d’amour immense, symbolisée par des cœurs qui venaient en moi et ouvraient mon propre cœur. À ce moment-là, j’ai reçu une véritable proposition de vie que j’ai acceptée. Elle m’a montré ce que j’étais et ce qui allait se proposer au service du bien commun, de ce qui est plus grand que nous. À partir de là, j’ai senti en moi une nouvelle fréquence, une nouvelle vibration et j’ai commencé à faire des soins.
Comment as-tu commencé ton activité de guérisseur ?
La première chose a été d’oser incarner, dans la matière, ce que j’avais reçu, par exemple en créant une carte de visite avec les mots que j’avais reçus : « guérisseur de lumière », même si je ne savais pas encore trop en quoi cela consisterait.
Puis j’ai commencé à soigner des personnes autour de moi, des membres de ma famille ou des amis. L’univers, dans sa bienveillance, m’a envoyé des personnes qui croyaient en moi et j’ai osé me lancer. Ensuite, le bouche-à-oreille a fonctionné. Il suffit de laisser l’énergie agir à travers l’évolution de sa vie, de garder le cœur ouvert et les choses se font au fur et à mesure. Comme cela a bien fonctionné, cela m’a conforté et m’a libéré de mes doutes et de la crainte d’être un imposteur.
Qu’est-ce qui t’aide le plus ?
La confiance en cette femme que j’ai vue dans la lumière et dans cette fréquence que j’ai reçue dans mon cœur. J’ai confiance dans l’amour, dans la lumière en chacun de nous. Nous sommes tous cette lumière d’amour ; nous avons tous le potentiel divin de servir le bien commun. Cette énergie ne fait pas le chemin à ma place, mais elle me guide et me donne confiance pour progresser. En sachant bien que l’important n’est pas d’atteindre un but, mais de faire le chemin.
Qui ont été tes soutiens ?
L’univers m’a envoyé celles et ceux dont j’avais besoin à chaque étape. Il m’a aussi envoyé des personnes pour m’aider à développer mon discernement et à écouter la lumière en moi afin de savoir si je devais, ou non, m’engager dans telle direction.
Quelles difficultés as-tu rencontrées ?
Quand j’ai commencé à faire des soins, j’ai aussi rencontré le piège spirituel de l’ego : je sais mieux que l’autre, je suis arrivé. C’est comme cela qu’on se fait berner par son ego et par des énergies pas vraiment bienveillantes. C’est un apprentissage nécessaire…
Es-tu aussi aidé par l’invisible ?
Vers 2020, j’ai reçu des messages venant d’une énergie, d’un maître spirituel, qui m’a expliqué que j’allais être comme son équipe au sol, son porte-parole. J’ai également été formé pour travailler dans des sphères d’énergie basse, pour travailler avec des énergies sombres pour les retourner ou les dissiper. Progressivement, cela a pris davantage de place dans mon activité.
Comment abordes-tu une séance ?
Avant de faire un soin, je me mets en connexion avec Gaïa, la Terre, et avec toutes ses énergies. Quand je me sens aligné et en paix, j’ouvre mon cœur et laisse la possibilité à d’autres fréquences, à d’autres versions lumineuses de moi de venir co-créer la séance. C’est comme si je représentais toute une équipe. J’invite cette énergie à descendre en moi afin de faire le lien entre elle et notre dimension. Le discernement vibratoire est primordial (ressentir des énergies par le corps) afin de sécuriser l’espace et la connexion. Je laisse passer à travers moi ce qui doit être dit ou fait. Ce n’est pas ma volonté égotique, personnelle, qui conduit la séance. Il se réalise quelque chose à travers moi pour la personne. Je me sens comme un canal par lequel passent l’énergie et les messages.
Comment sais-tu ce que tu dois faire ?
Dans ces moments-là, je sais quel est le nœud du problème de la personne. Elle n’a pas besoin de me donner des informations ; je les reçois via ce lien d’âme à âme. Je précise que je n’ai pas accès à l’ensemble de la mémoire de vie de la personne qui vient me voir. Je ne reçois que les informations qui sont justes et utiles pour elle et pour son chemin de guérison à ce moment-là. Lorsque la séance est terminée, je reçois également cette information et je clôture. J’invite la personne à ne pas trop échanger sur ce qui s’est passé, au moins dans un premier temps, pour laisser les soins s’intégrer. Je lui conseille de le garder pour elle pendant deux semaines.
Qui agit ?
Je ne guéris pas par moi-même ; je ne suis ni sauveur, ni gourou, ni prédicateur. Je ne fais que laisser passer l’énergie qui est juste à cet instant précis. C’est cette énergie qui va révéler à la personne sa propre lumière. J’aide la personne à retrouver son propre amour, sa propre lumière, sa propre énergie. Ce sont les retrouvailles de la personne avec la lumière et l’amour qu’elle est en profondeur qui peuvent l’apaiser, la libérer et la guérir.
Un mot pour conclure ?
Si vous sentez que c’est le moment, même dans une étape difficile, si vous entendez l’appel de votre âme, je vous invite à faire confiance à cette voix intérieure : les brumes se dissiperont, les barrières se lèveront, le passé laissera advenir la lumière et l’amour dans votre cœur et dans votre vie.
Croyez en vous, croyez qu’une part de vous sait ce qui est juste et bon pour vous et écoutez-la.
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Le tableau – ou plutôt un extrait – qui illustre cet article a été peint par Myriam Djabelkhir, artiste peintre qui réalise de magnifiques peintures vibratoires.
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Voir aussi l’article sur Cécilia de Caniac

