Miracle ou hasard ? Le jour où ma guérison a défié la logique

Je ne me demande plus si on peut guérir par miracle.

Je le sais.

Alors je vous le dis sans détour : oui, les guérisons miraculeuses, ça existe. Pas juste dans les récits un peu brumeux qu’on entend autour du feu de camp, ou dans les textes vieux de deux mille ans.

Je le sais… parce que ça m’est arrivé.

Si vous avez cinq minutes (ou un peu plus, si vous lisez lentement — je ne juge pas), je vous raconte.

Le diagnostic pas très funky

Il y a quelques années, mon médecin m’annonce un souci de vessie. Genre pas le petit bobo du lundi matin. Non, le genre qui lui fait dire des choses comme : « On va peut-être devoir en retirer une partie. »

Ambiance.

À l’époque, je fréquentais une église pentecôtiste. Un lieu plutôt vivant, où chacun pouvait partager des “messages inspirés”. Des messages auxquels on pouvait croire… ou ranger dans un coin de sa tête avec un haussement d’épaules, au choix.

Ce jour-là, je n’avais parlé à personne de mes soucis médicaux. Nada. Zéro fuite (sans jeu de mots).

Premier message : “Pas d’opération”

Le dimanche suivant mon rendez-vous, un homme s’avance et balance, devant tout le monde :

“Quelqu’un ici a peur de se faire opérer. Dieu te dit : il n’y aura pas d’opération.”

J’ai levé un sourcil. Et j’ai rangé la phrase dans la boîte “À voir (peut-être)” de mon cerveau.

Deuxième message : “Je te guéris maintenant”

Quelques semaines plus tard, rebelote. Une autre personne, que je ne connais ni d’Ève ni d’Adam, se lève et dit :

“Dieu te dit : je te guéris maintenant.”

Et là… bim. Un truc étrange se passe. Une sensation électrique, comme un courant chaud qui me traverse. Des picotements dans le ventre. Ni douloureux, ni flippants. Plutôt… vivants.

Bon, j’ai rien dit (encore). Mais j’ai pris rendez-vous pour un nouvel examen.

Le verdict du chirurgien (et son bug facial)

Échographie. L’écran s’allume. Le médecin fronce les sourcils, compare les images, puis me regarde comme si j’étais un Pokémon rare.

“Votre vessie est redevenue normale. Je ne comprends pas… Il n’y a plus besoin d’opération.”

J’ai failli lui répondre :

“C’est Dieu qui m’a envoyé un rayon laser d’amour.” Mais j’ai eu peur qu’il m’oriente vers un autre spécialiste. Du genre en blouse blanche… mais sans stéthoscope.

Je sais que j’ai été guéri

Pas de traitement. Pas de bistouri. Juste… une intervention de l’invisible. Et je ne suis pas un cas isolé.

Prenez Anita Moorjani, par exemple : elle est revenue d’un cancer en phase terminale après une expérience de mort imminente. Guérie.

Ou encore le docteur Patrick Theillier, qui a passé plus de dix ans à observer des guérisons médicalement… inexplicables, à Lourdes. Il en a même fait un livre passionnant, si le sujet vous titille : Lourdes, terre de guérisons.

Est-ce que les miracles existent ?

Oui.

Mais malheureusement, on ne les commande pas comme une pizza. Je ne pense pas qu’ils soient une récompense ou une preuve de “foi suffisante”. Moi, je n’avais rien demandé. Et franchement, je ne me sentais pas plus “méritant” qu’un autre.

Pourquoi moi, et pas d’autres ? Je n’ai pas la réponse. Pas ici. Pas maintenant.

Mais je suis sûr d’une chose : quelque chose, quelqu’un, agit au-delà de ce qu’on voit.
Et parfois, cet amour invisible… guérit.

Contre toute attente.

Sur le sujet des guérisons, voir aussi l’article Lourdes, Terre de guérisons et de miracles